Les maladies du blé: identification, facteurs de développement et méthodes de lutte

Pour la rouille jaune, et en absence d’hôte alternatif, l’agent pathogène doit persister sous forme de cycle végétatif à urédospores pour se maintenir dans les régions où elle sévit.

Les premières attaques de cette maladie se présentent souvent sous forme de foyers localisés. Les urédospores de la rouille jaune sont très sensibles aux rayons UV, ce qui réduit leur viabilité en temps clair. C’est en temps couverts que s’effectuent les disséminations viables. Les journées favorables aux contaminations par la rouille jaune sont caractérisées par une température moyenne supérieure à 4°C et des températures nocturnes entre 10 et 15°C, avec une humidité relative supérieure à 80% pendant 18 heures.

Lutte contre les maladies cryptogamiques du blé

Une protection réussie de la culture du blé se base sur l’utilisation de semences saines, un sol propre, le choix de variétés résistantes et la protection chimique éventuelle aux stades critiques de la plante. Ainsi, la lutte contre les principales maladies du blé se base sur la combinaison de méthodes culturales, génétiques et chimiques (Tableau 2, voir fichier PDF).